De l'enregistrement Ma valse enchantée
Il y a des mots qu’on écrit sans les chercher.
Ils arrivent… comme une danse,
comme une valse née du silence.
Cette chanson-là,
c’est un chant venu d’un endroit plus doux,
plus vaste que la douleur, plus lumineux que la peur.
Je l’ai écrite en pensant à tout ce que l’amour peut être…
fragile, brûlant, profond, patient.
Une étoile dans la nuit.
Une main tendue quand plus rien ne tient debout.
Je l’ai écrite pour vous rappeler que nous avons tous,
en nous, cette capacité de poaimer :
poaimer – aimer par la poésie,
soigner le monde en ranimant les cœurs endormis.
Et si un jour mes mots s’effacent,
que mes chansons s’éteignent,
je veux qu’il reste… cette valse.
Cet écho léger qui dit :
la vie est brève, mais ô… comme elle est belle.
Paroles
J’suis né pour aimer, écrire l’amour sur des rimes,
Avec des mots qui dansent, qui brillent et qui s’illuminent.
Chaque lettre un frisson, chaque phrase un éclat,
Mon encre saigne le cœur, et mon papier s’emplit de toi.
Poaimer, c’est graver l’éphémère dans l’éternité,
C’est un cri, un murmure, un souffle d’humanité.
Quand l’amour s’égare, mes vers le rappellent,
Quand le cœur s’éteint, mes mots rallument l’étincelle.
Je poaimer, je vis pour aimer,
Des poèmes pour soigner, pour rêver.
Chaque ligne est un écho, une lumière,
Poaimer, c’est ma vie, ma mission.
J’prends l’amour brut, je l’taille comme un bijou,
Mes poèmes sont des miroirs, reflétant le nous.
J’poaime le tendre, le fragile, le chaos,
Je bâtis des cathédrales avec des mots trop beaux.
Poaimer, c’est murmurer aux âmes oubliées,
C’est tendre une main, un pont vers l’immensité.
J’écris l’amour qui blesse, qui sauve, qui renaît,
J’poaime comme on respire, d’un souffle jamais feinté.
Écrire pour aimer, aimer pour écrire,
Chaque vers est un feu, chaque rime un empire.
J’poaime pour ceux qui n’osent plus y croire,
Je dépose mes mots comme des étoiles dans le noir.
Alors j’poaime, encore et encore,
Des poèmes comme des fleurs jetées sur vos corps.
Quand la plume s’endort, mon cœur la rallume,
Poaimer, c’est ma vie, c’est ma mission.
Et si demain mes mots s’éteignent,
Si l’amour se perd dans l’ombre et le règne,
Je laisserai mes poèmes flotter dans le vent,
Poaimer, éternel, résonnera dans le temps.
Alors écrivez, chantez, aimez sans raison,
Car poaimer, c’est à tous, c’est notre mission.
Je vous ouvre avec cette chanson, le livre de ma vie,
chaque page vous murmure mes secrets enfouis.
Le bonheur est mon doux trésor caché,
une danse tendre à jamais gardée.
Enfin, j'ai compris, c’est moi qui en ai le créateur,
pas l’assemblée des hommes, ni l’orage en chœur.
Dans mon cœur, il y a une flamme qui luit,
une étoile fidèle dans la nuit.
Viens… ! , danse avec moi sous les cieux,
laisse fuir les ombres, ouvre tes yeux.
La vie est brève, mais ô comme elle est belle… !,
saisis cet instant, laisse-le éclairer ton ciel.
Cette chanson, bannis la peur, éteins les douleurs,
sur sa route fleurissent, mille couleurs.
La vie, n’est qu’une comète au vent voyageur,
qui est à jamais captive d’un triste labeur.
Interlude musical
Je chante cette chanson, mon chant souverain,
qui réveille l’aurore, découvre le matin.
Pour transformer chaque battement, chaque soupir de mon cœur,
en éclat d’or, en parfum de fleur.
Si jamais l’ombre s’étend, je chanterai plus fort,
mes mots tournoient, deviennent mon décor.
Le vent des années, je le fais danser,
sur les doux accords de cette valse enchantée.
Les tourbillons du monde vont et viennent,
mais mon âme légère jamais ne peine.
Je grave ma route dans l’éternité,
chaque note d’amour, notre destinée.
Viens… ! , danse avec moi sous les cieux,
laisse fuir les ombres, ouvre tes yeux.
La vie est brève, mais ô comme elle est belle… !,
saisis cet instant, laisse-le éclairer ton ciel.