De l'enregistrement Mes Justicier de papiers

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Parfois, il suffit d’un simple morceau de papier collé sur un mur d’ascenseur pour allumer un feu en nous. Une note rose, maladroitement scotchée, mais au ton cinglant, qui juge et sermonne. Un reproche griffonné noir sur blanc, criant plus fort encore que les traces de doigts qu’il dénonce. Ce matin-là, entre quatre murs d’acier, une simple remontrance a résonné bien au-delà de l’ascenseur. Elle m’a suivi dans la rue, jusque dans ma voiture, s’invitant dans mes pensées comme une obsession.

Puis, à la lumière rouge, c’en était trop. Les mots de cette chanson ont jailli, bruts, sincères, enregistrés à chaud, roulants comme le moteur qui me portait. Les Justiciers de Papier, c’est un cri du cœur contre ces gardiens autoproclamés de la bienséance, ces censeurs du quotidien qui dictent des règles comme s’ils détenaient la vérité absolue.

Alors, que vous soyez d’accord ou non, que cette chanson vous amuse ou vous dérange, je vous souhaite une bonne écoute… en espérant tout de même que vous ne faites pas partie de ceux-là.

Paroles

Vous brandissez vos droits comme des armes en l’air,
Pointez vos doigts comme si j’étais fautif, c’est clair.
Petites tailles, grosses gueules, sans compassion,
Juste des opinions, et puis zéro réflexion.

Vous traînez vos crayons, vos papiers, vos avis,
Laissez des traces partout, mais ça sent quoi, ici !.
Arrêtez donc tous de nous emmerder,
La merde, c’est tout ce que vous savez créer.

C’est fou, cette assurance, sans compétence,
L'Indifférence totale, rien dans vos consciences.
Avec vos actes gonflés, vos illusions de pouvoir,
Justiciers ratés, vous ne vendez que du désespoir.

Semant la discorde partout où vous allez,
Croyant qu’on a besoin de vos lois imposées.
Comme un virus que personne veut attraper,
Toujours là, toujours prêts à nous faire chier.

Vous criez, vous mordez,
Mes justiciers de papier.
Continuez, allez-y, continuez,
Vous finirez tous oubliés,
Parlez fort, mais ça changera rien,
Dans l’histoire, vous ne laissez rien.
Vos mots résonnent, mais toujours en vain,
À la fin, vous n'êtes qu'un chien.

Dans un autre monde, on vous aurais pendus,
Mais ici, tout permis, vous êtes des trou du cul.
Comme des chiens, vous mordez, vous jappez,
Pour compenser c'que vous avez jamais mérité.

Vos aboiements ne font que montrer vos faiblesses,
Tout ce que vous cachez sous vos airs de noblesse.
Continuez comme ça, vous finirez isolés,
Avec vos papiers, vos crayons, à jamais oubliés.

Laissez vivre les autres, mais r’gardez-vous dans l’miroir,
Vous avez raté la vôtre, c’est pour ça qu’vous criez si fort.
Nous n'avons pas besoin de vos avis, ni de vos remarques,
En fin de compte, vous êtes des maniaques.

J’suis fatigué d’vos réprimandes, et j’me sens justifié,
De vous répondre ici, ça m’fait juste rigoler.
souvenez-vous, c’est vous qui avez commencé,
Et la question reste ...: allez vous continuer ?

Vous criez, vous mordez,
Mes justiciers de papier.
Continuez, allez-y, continuez,
Vous finirez tous oubliés,
Parlez fort, mais ça changera rien,
Dans l’histoire, vous ne laissez rien.
Vos mots résonnent, mais toujours en vain,
À la fin, vous n'êtes qu'un chien.

Veuillez s’il vous plaît,
Me pardonner cette montée de lait.
Car je ne suis pas parfait,
Mais hélas, voilà !, c'est fait.

Cet excès de rage m’a permis de vous répondre,
Cette chanson qui, pour moi, est peut-être un peu sombre.
Je ne pouvais pas m’empêcher de vous répondre,
Je l’assume, oui, c'est une bombe.

Je laisse derrière celle-ci une hécatombe,
Je regarde la poussière qui retombe,
Et je me dis, redeviens une colombe.
Enfin! Ce fût satisfaisant, ne fussent qu’une seconde.

Je continue d'écrire cette chanson, que je vous livre.
Oui, encore une fois, je l’avoue, je récidive.
Dans ces textes, cette musique, ou je me livre,
Dans cette musique, je laisse ma trace, pour vivre.

Tant qu'il restera des traces de moi,
Vos oreilles écouteront cette performance.
Ou nous serons tous sur la même fréquence,
Et cette chanson, alors: survivra.

L'écriture est mon héritage, mon testament,
Un pont entre nos cœurs, transcendant le temps.
Ecoutez, ressentez, souvenez-vous de moi,
Et sachez que, pour toujours, elle sera là.

STOP!


QUOI!....

QUE DITES VOUS!.....
JE N'AI PAS LE DROIT DE QUOI!
DE VOUS PARLER COMME CA!...
AHHHHH OUAIS…...
Vous en voulez encore!.....
Ouais...... je le savais....
Tenez vous biens.........
Et c'est REPARTI!.

Qu’est-ce qui vous allume ? Certains c’est le conflit,
Le feu dans l'chaos, c’est comme ça qu'ils vivent leur vie.
Tumulte et querelle, c’est leur manière d’être,
Une flamme rebelle qui jamais ne s'arrête.

On dit qu’ils sont durs, toujours abrasifs,
Ils aiment le choc, ouais, toujours dans l’intensif.
Mais au fond, c’est juste des réactions sans vrai but,
Qui suivent le vent, perdus, qui s'exécutent.

Leurs vies guidées, dictées par les autres,
Ignorant les vrais combats, les bons projets des autres.
Le conflit, pour eux, c’est une addiction,
Une sorte d’adrénaline, une libération.

Avant l’impact, tension palpable,
Leur cœur s'emballe, c'est une force implacable.
Le sang circule, l’adrénaline les nourrit,
Ils sont en mode survie, prêts pour les conflits.

Leur âme est marquée, blessures dans le cœur,
Rancœurs obscures qui consument tout l’intérieur.
Leur esprit réagit à chaque situation,
Toujours prêts à repartir en confrontation.

Conflit ou amour, deux pôles opposés,
L’un nous détruit, l’autre vient nous sauver.
La violence engendre désespoir et douleur,
Mais l’amour, c’est la lumière dans la noirceur.

De L’autre côté, y’a ceux qui vivent pour l’amour,
Trouvent l’énergie dans ce feu qui brille toujours.
La dopamine coule, c’est une douce magie,
Le bonheur éclate, c’est une vraie alchimie.

L’amour éclaire nos vies, comme un doux rayon,
Il crée des liens solides, brise les prisons.
Il apaise nos peurs, nourrit notre cœur,
Sous son influence, la vie prend ses couleurs.

Qu’est-ce qui vous allume ? Le feu ou l’amour... ?
Deux énergies qui nous dirigent chaque jour....
Le conflit nous brise, l’amour nous guérit,...
C’est l’une ou l’autre,

DIS MOI!

QU'EST-CE QUI TE FAIT VIVRE!

OUI!

DIS MOI CE QUI T'ALLUME.....