De l'enregistrement Mon Cantique des Quantiques

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Ben oui… C’est simple comme ca !
C’est p’t-être fou à dire de même, mais…
Notre réalité, notre univers… c’est pas juste un décor planté là.
C’est pas un vieux film qu’on regarde passivement en attendant la fin.

C’est nous autres qui l’tissons.
À chaque pensée, chaque regard, chaque fois qu’on imagine, qu’on croit, qu’on espère…
On peint.
On sculpte.
On code le réel, sans même s’en rendre compte.

Pis plus on ouvre les yeux, plus le monde s’ouvre avec.
C’est pas compliqué…
Notre perception, c’est notre pouvoir.
Notre conscience, c’est l’pinceau.

Alors ce soir, j’te propose pas une vérité.
J’te propose une fenêtre.
Une façon d’voir le monde autrement.
Une façon d’le sentir, d’le créer…

À partir d’tout c’qu’on porte en dedans.

Paroles

Ferme les yeux un instant…
Pis imagine…
Que c’qu’on voit…
C’est juste l’reflet de c’qu’on est.

Et si le monde, c’tait pas un mur en béton,
Mais une toile fragile, qu’on peint… au crayon d’pensée.
Nos idées… comme des pinceaux tremblants,
Nos croyances… les couleurs qui teignent le vent.

Chaque jour, on jette une poignée de lumière
Sur l’chemin qu’on voit… ou qu’on refuse d’voir...
C’pas l’univers qui s’impose,
C’est nous qui choisit… comment y s’compose.

Les vieux sages le disaient,
Les physiciens l’confirment :
C’est pas l’objet qui change,
C’est l’regard qui l’transforme.

On est pas spectateurs,
On est pas prisonniers.
On est des architectes,
Des musiciens d’l’invisible.

Un ciel étoilé te montre c’que tu veux bien voir,
Mais braque un télescope…
Pis l’infini t’ouvre ses tiroirs.
C’est ta conscience qui choisit l’décor,
Ta vision qui peint dehors.

Chaque pensée…
Chaque émotion qu’on laisse aller,
C’est une graine dans l’sol quantique
Qui attend juste d’germer.

On pense qu’imaginer, c’est rêver en vain…
Mais c’est bâtir.
C’est coder l’reel.
C’est tracer les lignes du matin.

Même les maths, ces vieux symboles carrés,
Parlent le langage des mondes cachés.
Pis notre cœur…
Y comprend tout ça, sans même calculer.

Plus j’vois loin, plus j’peux toucher,
Plus j’sens profond, plus j’peux changer.
Ma perception, c’est ma portée…
Mon monde s’ouvre à c’que j’suis prêt d’aimer.

Si observer c’est créer,
Ben vivre, c’est sculpter.
Pis chaque seconde qu’on respire,
On tisse une possibilité.

Y’en a qui disent :
“On a été faits à l’image de Dieu”...
Ben si c’est vrai...
On porte un feu...

Une flamme qui construit,
Une voix qui écrit,
Un souffle qui façonne…
Chaque recoin d’notre vie.

On est des peintres,
Devant une toile blanche d’infini.
Pis c’est à nous d’choisir les teintes,
Les courbes, les folies.

R’garde ta vie un instant…
Chaque choix, chaque détour,
T’as mené ici…
T’es l’auteur d’ton propre parcours.

C’est pas un fardeau,
C’est un cadeau.
Un pouvoir discret…
Qu’on oublie trop tôt.

On peut s'rêver un monde nouveau,
Un monde tissé d’amour...
De lumière, pis de chaos apprivoisé.
Mais faut l’imaginer pour l’voir.
Faut l’croire… pour l’toucher.

Alors j’te demande juste ça…

Et si, dès aujourd’hui…
Tu t’mettais à rêver…
D'un monde plus lumineux ?…

Un monde qui commence…

Par toi...

© Sylvain D’Amour, 2025. Tous droits réservés.
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