L'amour, ça meurt pas toujours dans un grand fracas. Souvent, ça s'éteint doucement... sans bruit. Pis trop souvent, on s’en rend compte juste quand c’est déjà fini. J'ai écrit cette chanson après avoir vu quelqu'un, Lire la suite
L'amour, ça meurt pas toujours dans un grand fracas. Souvent, ça s'éteint doucement... sans bruit. Pis trop souvent, on s’en rend compte juste quand c’est déjà fini.
J'ai écrit cette chanson après avoir vu quelqu'un, pas loin de moi, pogner dans sa tempête intérieure... sans voir que l’autre en face de lui était déjà en train de partir en silence. Ça m’a frappé : des fois, ce qui crie le plus fort dans une pièce, c’est le silence entre deux cœurs.
Cette chanson-là, c'est un coup d’semonce. Un rappel que l’amour, ça s'entretient — pas juste en étant là physiquement, mais en étant vraiment là. Avec ses yeux, ses oreilles, son cœur.
C'est pour ceux qui veulent pas se réveiller trop tard... quand y’a pu rien à sauver.