Y’a des soirs où j’me demande... D’où j’viens vraiment. Pas juste d’une mère ou d’un père, mais d’un endroit plus vaste... plus silencieux. Un lieu qu’on touche parfois du bout du cœur, quand la nuit devient trop grande, Ou quand un nouveau-né ouvre les yeux.
Ce texte-là... C’est un pont. Entre le battement d’un cœur humain, Et la pulsation d’une étoile morte il y a des millions d’années. C’est un poème pour ceux qui cherchent un sens, Pas dans les dogmes, mais dans le souffle, Dans la beauté d’un nombre, d’un cycle, d’un regard.
J’y parle de l’Un. De ce moment sacré où quelque chose nait... Pas juste un bébé, mais une promesse. Une promesse faite à l’univers par l’univers lui-même : “Tu peux recommencer.”
On est tous faits d’étoiles… mais surtout… d’élans, d’élans vers l’amour, vers la création, vers l’inconnu. Et même la mort, dans ce texte, n’est plus une fin… mais une vibration qui change de forme.
Alors… Ouvrez vos oreilles, mais surtout… Vos sens. Ceux qui vibrent quand on entend quelque chose de vrai, même si on sait pas pourquoi.
Voici L’Un et l’Infini.