De l'enregistrement L'Un et L'Infini

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Y’a des soirs où j’me demande...
D’où j’viens vraiment.
Pas juste d’une mère ou d’un père, mais d’un endroit plus vaste... plus silencieux.
Un lieu qu’on touche parfois du bout du cœur, quand la nuit devient trop grande,
Ou quand un nouveau-né ouvre les yeux.

Ce texte-là... C’est un pont.
Entre le battement d’un cœur humain,
Et la pulsation d’une étoile morte il y a des millions d’années.
C’est un poème pour ceux qui cherchent un sens,
Pas dans les dogmes, mais dans le souffle,
Dans la beauté d’un nombre, d’un cycle, d’un regard.

J’y parle de l’Un.
De ce moment sacré où quelque chose nait...
Pas juste un bébé, mais une promesse.
Une promesse faite à l’univers par l’univers lui-même :
“Tu peux recommencer.”

On est tous faits d’étoiles… mais surtout… d’élans, d’élans vers l’amour, vers la création, vers l’inconnu.
Et même la mort, dans ce texte, n’est plus une fin… mais une vibration qui change de forme.

Alors… Ouvrez vos oreilles, mais surtout… Vos sens.
Ceux qui vibrent quand on entend quelque chose de vrai, même si on sait pas pourquoi.

Voici L’Un et l’Infini.

Paroles

Dans chaque être qui naît, l'infini s'endort,
Un éclat de lumière, une vie qui prend corps.
Un instant unique, un passage sacré,
Où l'univers entier se laisse incarner.

Un Un, une singularité,
Et pourtant une infinité de possibles à portée.
La vie, simple et majestueuse,
Chaque existence, une éternité précieuse.

Quand deux se croisent et s’unissent enfin,
Ils ne deviennent pas juste deux, mais bien
Deux fois l’infini, plus Un, une danse subtile,
Un écho profond d’une force invisible.

C’est la suite de Fibonacci, ce fil doré,
Un chiffre, deux chiffres, une harmonie sculptée.
Zéro, un, un, deux, trois, cinq, huit...
Une logique qui sous-tend la vie, l'équilibre nous habite.

Dans cette spirale, l'univers se dessine,
Chaque Un pousse l'autre vers l'infini qui fascine.
Nous sommes des fragments, porteurs d’un éclat,
À la fois singuliers et partie du grand combat.

À la naissance, on porte un potentiel infini,
L’univers murmure : "Crée, toi aussi."
Puis vient la puberté, ce passage enflammé,
Où l’on devient créateur, bâtisseur d’humanité.

Chaque naissance, une offrande à l’éternel,
Un cycle sacré, une étincelle.
Nous ne sommes pas qu’un corps, une matière,
Nous sommes fragments du divin, souffle de l’univers.

Et la mort, cette grande inconnue,
N’est qu’une transition vers l’inattendu.
Une fin ? Non. Une autre version,
Un cycle qui reprend, une nouvelle vibration.

L’essence demeure, se transforme, se prolonge,
Comme l’univers, jamais rien ne s’effondre.
Nous sommes des dieux, des créateurs conscients,
Façonnant nos mondes par nos actes et nos chants.

Chaque pensée, chaque choix, chaque émotion,
Devient la trame d’une divine création.
Et dans la mort, ce pouvoir reste intact,
Un univers post-mortem, une vérité qui s’impacte.

La spirale de Fibonacci, reflet du divin,
Des galaxies aux fleurs, un ordre dans le lointain.
Et nous, perdus dans ce grand dessein,
Sommes à la fois l’Alpha, l’Oméga, le chemin.

Alpha, le commencement, l'étincelle initiale,
Oméga, la fin, l'écho de l’idéal.
Tout ce qui est, a été, sera,
Trouve son origine dans l’Infini qui bat.

Alors oui, l’univers vit en nous, conscient,
Nous sommes l’Un et l’Infini, à chaque instant.
Des preuves vivantes, une progression divine,
L’éternité mathématique dans nos racines.

La vie, la mort, la création infinie,
Un cycle cosmique, une mélodie.
Chaque fin, un début, chaque début, une fin,
Nous sommes une expression consciente de l’Infini divin.