De l'enregistrement Je t'offre mon absence...
"Je t’offre mon absence", c’est l’histoire de l’amour à bout de souffle, racontée avec une émotion brute et une narration poignante. J’y dévoile la douleur d’avoir tout donné, jusqu’à l’effacement de soi, pour quelqu’un qui ne savait pas recevoir. C’est un cri du cœur, un adieu chargé de dignité, où je transforme la perte en un geste de libération. Parfois, offrir son absence, c’est la seule façon de se retrouver. C’est un morceau empreint de tristesse, mais aussi d’une force intérieure, qui parle de renoncement, de respect pour soi-même, et de l’espoir de renaître.
Paroles
Voila!…. On en est rendu la…!
J’ai tout donné, tout… Et pourtant….,
J’ai tendu mes mains, ouvertes, pleines de lumière,
Offert mon cœur, laissé ma peau dans tes chimères.
J’ai mis mes rêves sur pause, mes ambitions en silence,
Pour te porter, te sauver, te prêter ma résistance.
Mais toi, t’as pris, sans un regard en arrière,
T’as laissé mes efforts disparaitre dans la poussière.
J’étais l’ombre de ton soleil, un écho dans ton désert,
À force de trop donner, j’y ais perdu mes propres repères.
Si tout ce que j’tai offert ne suffit pas,
Alors je pars, je m’éloigne de toi.
Parfois, offrir son absence, c’est tout ce qu’il reste,
Un acte de respect, ma dignité qui se manifeste.
J’ai cru que l’amour, c’était le don sans mesure,
Mais à force de creuser, j’y ai vu ma sépulture.
J’ai bâti des ponts pour traverser ton chaos,
Mais t’as brûlé le bois et planté tes couteaux dans mon dos.
Chaque sourire que je t’ai donné, chaque seconde volée,
C’était une partie de moi que tu refusais d’aimer.
Alors j’ai compris, dans le silence de l’absence,
Que parfois, s’éloigner, c’est la plus grande des réponses.
Ce n’est pas de la faiblesse, ni même de la fuite,
C’est un cri, une force, une lueur qui s’écrit.
Je m’efface pour me retrouver, me reconstruire,
Dans l’éclat d’un nouveau jour, laisser mon âme s’épanouir.
J’ai tout donné, tout, mais ce n’était jamais assez,
Alors je t’offre mon absence comme un dernier baiser.
Et toi, peut-être un jour, dans le vide de mes bras,
Tu comprendras ce que c’est… d’aimer quelqu’un comme moi.