Le vrai amour va t’trouver...

Le vrai amour va t’trouver...

Sylvain D'Amour

Aujourd'hui… J’vous présente pas une chanson parfaite. J’vous présente quelque chose de fragile… Comme moé...

Une petite vérité écrite pour ceux qui ont déjà attendu un appel, un regard, ou juste une raison de croire encore à l’amour.

Si vous avez déjà eu le cœur magané… celle-là est pour vous.

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Watch Me (Remix)

Je t’aime, On s’aime, Nous aimons ...

Je t’aime, On s’aime, Nous aimons...

Somebody

Après de longues années à chercher sans vraiment savoir ce que je cherchais, une évidence est entrée dans ma vie. Pas bruyante, pas parfaite… mais vraie. Cette chanson est née de ce calme-là, de cette présence qui ne force rien et qui change tout. Elle parle d’un amour qui ne possède pas, qui accompagne, qui laisse être. Elle est pour toi.

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Fragments d’un matin silencieux

Tous Reliés

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Soutenir un artiste émergent, c’est parfois moins qu’un café… mais ça fait naître tout un monde.

Top of My Game

Top of My Game

Somebody

Un beat oublié, retrouvé par hasard sur un vieux disque dur avec mon fils. À l’époque, on cherchait une voix, un rappeur capable de lui donner corps — sans jamais vraiment trouver. Alors il est resté là, en suspens, mis de côté, traversant les années en silence.

Aujourd’hui, je lui ai enfin insufflé une voix. Une vie.

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CROSS THE STATIC

CROSS THE STATIC !

Somebody

Se recréer, se réinventer à travers les images et les émotions qu’éveille une chanson composée par son fils à 16 ans. Entrer dans la peau du personnage, en écrire les élans, les failles, tout ce qu’elle fait naître en Lire la suite

Se recréer, se réinventer à travers les images et les émotions qu’éveille une chanson composée par son fils à 16 ans. Entrer dans la peau du personnage, en écrire les élans, les failles, tout ce qu’elle fait naître en soi. La réimaginer, autrement — puis entendre, voir ce qu’elle devient.

Quel privilège, aujourd’hui, de pouvoir faire tout cela depuis un studio maison, grâce à tous ces outils rêvés et façonnés par des passionnés comme moi.

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Hé, Yo, Yo...

Hé, Yo, Yo...

Somebody

Une chanson écrite il y a plus de dix ans, revisitée aujourd’hui avec un regard plus lucide, plus assumé. Un retour sur ce qu’on donne trop vite, sur le besoin d’être vu, d’être aimé, et sur ce moment où on apprend enfin à ne plus se perdre en chemin.

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Sucré Salé

Sucré Salé (Contenu Explicite)

Somebody

Avant d’entrer Ce qui suit n’a pas été écrit pour choquer, mais pour ne pas mentir. Il y a ici des traces de peau, des silences trop proches, des mots qui n’ont pas été censurés parce que les souvenirs, eux, ne le Lire la suite

Avant d’entrer

Ce qui suit n’a pas été écrit pour choquer, mais pour ne pas mentir.

Il y a ici des traces de peau, des silences trop proches, des mots qui n’ont pas été censurés parce que les souvenirs, eux, ne le sont jamais.

Si certaines images vous frôlent de trop près, c’est qu’elles ont d’abord frôlé ma vie — et peut-être, à leur manière, la vôtre.

Sucré Salé est un lieu fragile. Un titre comme un indice discret, pour celle qui s’y reconnaîtra. Quelquefois, malgré nous, le corps se souvient : d’une chaleur, d’une absence, d’une manière d’être touché par une personne qui demeure malgré son absence, sans que l’on sache toujours pourquoi.

On peut l’écouter de loin. Ou y entrer, pleinement conscient que quelquefois il faut déranger pour dire la vérité.

Être poète intimiste, c’est quelquefois accepter de se tenir nu — non pas de corps, mais de vérité, devant tous, et surtout devant ceux qu’on aime et ceux qu’on a aimés, en cherchant à dire merci, avec délicatesse, à se dévoiler sans leur faire de mal.

Et un merci tout particulier à celle qui m’appuie aujourd’hui, pour l’espace, la confiance et la lumière qui me permettent de m’épanouir pleinement dans mon art.

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Les Premières Fleurs

Les Premières Fleurs

Somebody

Les premières fleurs qu’un homme reçoit, c’est pas dans sa main qu’elles tombent, c’est sur sa tombe. Certains diront : « à son mariage » — mais ce jour-là, ce n’est pas pour lui. Il les tient, il les offre, il les Lire la suite

Les premières fleurs qu’un homme reçoit, c’est pas dans sa main qu’elles tombent, c’est sur sa tombe.

Certains diront : « à son mariage » — mais ce jour-là, ce n’est pas pour lui. Il les tient, il les offre, il les partage… et jamais une ne lui est remise, à lui.

Il sourit derrière le bouquet, comme on remplit un rôle appris. On célèbre l’amour qu’il promet, sans voir le manque qu’il enfouit.

On l’applaudit pour sa force tranquille, pour ses épaules larges, son cœur discret. On oublie que sous la veste immobile bat un besoin simple d’être honoré.

Alors il avance, les mains ouvertes, mais rarement vers lui on se penche. Il offre des fleurs, des gestes, des pertes… et reçoit le silence en échange.

Et quand les fleurs tombent enfin sur lui, il n’est plus là pour les voir. Il a attendu toute sa vie… un geste simple, un regard.

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Jamais Trop Vivant !

Jamais Trop Vivant !

Somebody

Cette prochaine pièce, elle part d’une phrase… une phrase qui résonne comme un battement de cœur. “Être sensible, c’est être vivant. Et on ne peut jamais être trop vivant.” Ces mots-là, ils m’ont traversé. Parce qu’on Lire la suite

Cette prochaine pièce, elle part d’une phrase… une phrase qui résonne comme un battement de cœur. “Être sensible, c’est être vivant. Et on ne peut jamais être trop vivant.”

Ces mots-là, ils m’ont traversé. Parce qu’on vit souvent dans un monde qui voudrait qu’on cache nos émotions, qu’on rabaisse notre intensité, qu’on plie nos élans.

Mais au fond… si la sensibilité, c’est la vie, alors chaque larme, chaque frisson, chaque sourire qui tremble… c’est la preuve qu’on existe pour vrai.

Alors ce texte, c’est pour tous les sensibles. Ceux qui se sentent “trop”, alors qu’ils sont juste… pleinement vivants.

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Le Don ( Version Poète )

Suite Invisible

Suite Invisible

Somebody

Suite Invisible... Il était une fois Jean-Pierre D’Amour, un être de musique avant même d’être un homme. Né d’une femme artiste aux rêves suspendus, il reçut en partage cette soif de beauté et cette blessure douce des Lire la suite

Suite Invisible...

Il était une fois Jean-Pierre D’Amour,

un être de musique avant même d’être un homme. Né d’une femme artiste aux rêves suspendus, il reçut en partage cette soif de beauté et cette blessure douce des élans inachevés. Elle l’aima d’un amour entier, et lui transmit, sans le savoir, la mission de faire chanter ce qui n’avait jamais pu l’être.

Très tôt, le piano devint son langage natal. Sous ses mains, les notes ne se contentaient pas d’exister : elles pensaient, elles pleuraient, elles espéraient. Compositeur inspiré, il cherchait moins à écrire de la musique qu’à traduire l’invisible. Accordéoniste virtuose, pianiste remarquable, il devint, à force de rigueur et de passion, l’un des musiciens les plus sensibles de son milieu à Montréal.

…mais cette sensibilité, dans le milieu de la musique, n’était pas un refuge. Elle l’exposait, le fragilisait, le plaçait à contre-courant d’un monde où il fallait souvent se durcir pour durer.

Mais Jean-Pierre n’était pas seulement musicien. Il était transmetteur. Comme professeur de musique, il offrait plus que des notes et des techniques : il enseignait l’attention, la rigueur douce, la confiance en une voix intérieure souvent fragile. À travers les autres, il cherchait peut-être à se rappeler que l’harmonie pouvait exister.

La vie, pourtant, se montra exigeante avec lui. Un amour tumultueux, un mariage qui s’effrita dans la tempête, un divorce trop lourd pour une âme si perméable. Puis vinrent les accidents, les blessures répétées, le corps mis à l’épreuve. Il guérit, mais il ne se retrouva jamais tout à fait.

Quelque chose alors se rompit et s’embrasa à la fois. Il devint cet artiste sans repos, habité par une urgence intérieure, créant sans relâche, même lorsque le silence aurait pu le sauver. Sa mère resta son ancrage, son filet invisible, jusqu’à ce que le soutien devienne dépendance, et que l’élan s’y dissolve.

Avec le temps, l’esprit se referma à son tour. La maladie traça ses frontières étroites, enfermant un être fait pour l’infini dans des limites cruelles. Et pourtant, au cœur même de cet enfermement, sa musique intérieure ne cessa jamais de vibrer.

Aujourd’hui, Jean-Pierre est libre. Libre du poids du corps, libre des labyrinthes de l’esprit, libre des combats qui l’ont épuisé. On peut l’imaginer désormais parmi les sphères et les étoiles, là où les nombres, les harmoniques et la lumière se rejoignent enfin, composant cette mélodie universelle qu’il cherchait obstinément durant les dernières années de sa vie.

Frère aimé, ta route fut rude, mais ta sensibilité ne s’est jamais éteinte. Elle s’est simplement déplacée.

Je t’offre cette composition comme on confie une dernière confidence au silence. J’aime croire qu’elle t’aurait inspiré, qu’elle aurait trouvé en toi un écho familier, si seulement j’avais pu te la faire entendre avant. Qu’elle soit aujourd’hui un pont invisible entre nous, une preuve que ta musique continue, ailleurs, autrement, mais toujours vivante.

Ton Frère

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Confession Intime !

Confession Intime !

Somebody

Il y a des moments dans une vie où les mots qu’on retient deviennent plus lourds que les silences qu’on porte. Des années à se taire, à croire qu’on dérange, à cacher ses vérités derrière des sourires. Et puis, un Lire la suite

Il y a des moments dans une vie où les mots qu’on retient deviennent plus lourds que les silences qu’on porte. Des années à se taire, à croire qu’on dérange, à cacher ses vérités derrière des sourires. Et puis, un jour, tout bascule : la vie te rappelle qu’elle est courte, fragile, qu’elle ne t’attendra pas.

C’est là que naît ce besoin urgent. Ce besoin de dire. De ne plus enfermer sa lumière à l’intérieur. De laisser sortir les mots – pas pour briller, pas pour plaire – mais juste pour être vrai, pour exister vraiment.

Ce que vous allez entendre maintenant, ce n’est pas une chanson comme les autres. C’est un bout d’âme qu’on dépose devant vous. C’est une confession, un tremblement, une vérité qu’on ose enfin partager.

Alors écoutez avec le cœur, Parce que chaque phrase est une respiration, Chaque souffle un morceau de vie, Et chaque mot… une libération.

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Mes Mots

Mes Mots

Somebody

Ce soir, J’viens pas faire du bruit pour rien. J’viens vous parler… Des mots. Mais pas n’importe comment. Parce que les mots… C’t’un des pouvoirs les plus forts qu’on a. Pis on l’oublie. Un mot… Ça peut soulever un Lire la suite

Ce soir, J’viens pas faire du bruit pour rien. J’viens vous parler… Des mots. Mais pas n’importe comment.

Parce que les mots… C’t’un des pouvoirs les plus forts qu’on a. Pis on l’oublie.

Un mot… Ça peut soulever un cœur effondré, Ou l’écraser d’un coup sec. Ça peut bâtir une paix, Ou déclencher une guerre. Juste… un mot.

On les lance souvent sans penser, Comme si c’tait des p’tits riens. Mais y’a rien de plus dangereux… Rien de plus précieux non plus.

C’est avec des mots qu’on tombe en amour. C’est avec des mots qu’on brise quelqu’un. C’est avec des mots qu’on se tient debout… Ou qu’on s’éteint tout doucement.

Ce que j’m’apprête à vous dire, C’est pas un texte, c’est pas une performance. C’est un rappel. Un cri doux. Une torche dans l’noir.

Parce qu’y’a des mots qui blessent… Mais y’en a qui guérissent. Y’en a qui réveillent. Pis y’en a qui sauvent.

Alors ce soir… Laissez vos cœurs ouverts. Vos oreilles grandes. Pis écoutez…

Mes Mots.

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Mes Papillons de Bonheur et d’Amour

Mes Papillons de Bonheur et d’Amour

Somebody

Avant de vous livrer ce texte… j’aimerais vous parler d’eux. De ceux qui ont transformé mes silences en mélodies… De ceux qui ont pris racine en moi… et qui me font pousser vers le haut. Mes enfants. Ils ne m’ Lire la suite

Avant de vous livrer ce texte… j’aimerais vous parler d’eux.

De ceux qui ont transformé mes silences en mélodies… De ceux qui ont pris racine en moi… et qui me font pousser vers le haut. Mes enfants.

Ils ne m’appartiennent pas… Ils me traversent. Ils m’éclairent. Ils m’ébranlent.

Par leur simple présence, Ils m’ont appris à aimer sans mode d’emploi. À me réparer sans comprendre toutes mes cassures.

Ce texte… c’est pas juste une chanson. C’est une lettre. Un souffle. Un battement de cœur qu’on a écrit à plusieurs.

Ce que je vais vous dire là, c’est pour eux… Mais si vous avez des enfants, ou des êtres que vous aimez d’un amour sans condition, Alors peut-être que vous vous y reconnaitrez aussi.

Voici : Mes Papillons de Bonheur et d’Amour.

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Fleur en cage

Fleur en Cage

Somebody

Ce texte, c’est un moment suspendu que j’ai voulu partager… Pas une grande histoire, pas un évènement dramatique, juste un instant de vie où j’ai senti quelque chose de vrai. Il parle de rencontres. Pas n’importe Lire la suite

Ce texte, c’est un moment suspendu que j’ai voulu partager… Pas une grande histoire, pas un évènement dramatique, juste un instant de vie où j’ai senti quelque chose de vrai.

Il parle de rencontres. Pas n’importe lesquelles. Celles qui, mêmes brèves, te font sentir connecté à l’autre, à son humanité.

Dans ce slam, je raconte la rencontre avec une fille, mais aussi ce que j’ai perçu autour d’elle : un homme enfermé dans sa propre tempête, une violence subtile, silencieuse, qui tente de dominer ce qui est beau et fragile.

Mais la poésie, ici, ne se limite pas à un récit d’observation. Elle parle de respect, de reconnaissance, et surtout d’empathie. J’essaie de montrer que même si quelqu’un vit dans la colère ou la douleur, il y a toujours quelque chose derrière le masque.

Et qu’il y a des âmes qui méritent d’être vues, honorées et protégées.

Les images que j’utilise – la lumière, la fleur dans l’asphalte, le sourire sauvage – c’est ma façon de traduire des émotions intangibles. Des émotions que l’on peut ressentir sans qu’un mot ne soit prononcé, juste par le regard, le silence ou la présence.

À travers ce texte, je veux que vous pensiez à toutes ces belles âmes autour de vous. À celles qu’on ne voit pas toujours, à celles qui s’effacent pour la paix, ou qui subissent les tempêtes des autres. C’est un rappel que chacun mérite un espace pour grandir, pour briller, pour s’épanouir… et que parfois, juste reconnaitre ça, c’est déjà un acte de courage et de beauté.

En slam, ces mots deviennent gestes, rythme, respiration… Alors écoutez-les comme on écouterait une main tendue, un souffle, une lumière dans l’ordinaire.

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Le Don...

Le Don...

Somebody

À vous, jeunes femmes en devenir, celles qui avancent le cœur grand ouvert dans un monde qui confond trop souvent désir et valeur. Si un jour vous doutez de ce que vous avez donné, rappelez-vous ceci : rien de vous n’ Lire la suite

À vous, jeunes femmes en devenir, celles qui avancent le cœur grand ouvert dans un monde qui confond trop souvent désir et valeur.

Si un jour vous doutez de ce que vous avez donné, rappelez-vous ceci : rien de vous n’a été perdu. Votre douceur n’est pas une dette, votre corps n’est pas une preuve, et votre amour n’est jamais une obligation.

Cette chanson vous est offerte comme la parole d’un poète intimiste, d’un père, lui aussi, qui veille sans juger.

Elle n’est pas chantée pour expliquer, mais pour protéger, encourager, pour murmurer ce que nous n’avons pas toujours su dire à temps, en tant que parents.

Vous n’avez rien à gagner en vous effaçant, rien à prouver en cédant. Vous avez le droit d’attendre. Le droit de dire non. Le droit de vous choisir, sans vous excuser.

Prenez le temps de vous aimer pleinement. Votre valeur vous précède. Et l’amour qui comptera vraiment ne vous demandera jamais de vous perdre.

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Ton Éclat !

Ton Éclat !

Somebody

Cette pièce-là, elle m’est venue d’une constatation simple… Mais dure à avaler. Dans la vie, y’a des gens qui passent leur temps à éteindre la lumière des autres… Comme si ça allait faire briller la leur plus fort. Lire la suite

Cette pièce-là, elle m’est venue d’une constatation simple… Mais dure à avaler. Dans la vie, y’a des gens qui passent leur temps à éteindre la lumière des autres… Comme si ça allait faire briller la leur plus fort. Mais la vérité… c’est que ça marche pas. Tu peux éteindre mille flammes… pis rester quand même dans le noir. J’ai voulu écrire sur l’amour… mais pas l’amour qui prend, pas celui qui écrase ou qui contrôle. J’parle de l’amour qui laisse vivre, qui laisse briller l’autre, même quand cette lumière-là éclaire ailleurs. Parce que… la vraie grandeur, elle est pas dans l’ombre qu’on jette, elle est dans les flammes qu’on rallume ensemble.

Ce texte-là, c’est mon offrande… un murmure, un rappel, que ton feu… ton feu à toi…

C’est c’qui a de plus beau.

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Ralentis !

Ralentis !

Somebody

Ce texte-là… Je l’ai pas écrit pour juger. Je l’ai pas écrit pour pointer, ni pour guérir quelqu’un à ma place. Je l’ai écrit parce que parfois… on se perd dans le trop, dans le vite, dans le faire. Parce qu’on donne Lire la suite

Ce texte-là… Je l’ai pas écrit pour juger. Je l’ai pas écrit pour pointer, ni pour guérir quelqu’un à ma place. Je l’ai écrit parce que parfois… on se perd dans le trop, dans le vite, dans le faire. Parce qu’on donne tout, sauf à soi. Parce qu’on veut tellement être aimé… qu’on oublie de s’aimer au passage.

Ce texte-là, c’est pour toutes celles — et tous ceux — qui avancent le cœur plein, mais les poches percées. Pour celles qui brillent fort en dehors, mais qui, le soir, s’éteignent doucement à l’intérieur.

C’est pas une leçon. C’est un miroir. Une façon douce de dire : Tu mérites d’arrêter. Tu mérites d’être choisie. Par toi, d’abord.

Alors si t’es prête à te déposer un peu, Je t’invite à écouter… Pas juste avec les oreilles — Mais avec ce qu’il reste de fragile en toi.

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Le Cycle des Lendemains

Le Cycle des Lendemains

Somebody

Y’a un moment… où on nous arrache l’enfance. Pas d’un coup, non… à petites bouchées. Subtilement. Silencieusement. On te dit quoi faire, quand parler, comment penser. On t’apprend à obéir, à performer, à rentrer dans Lire la suite

Y’a un moment… où on nous arrache l’enfance. Pas d’un coup, non… à petites bouchées. Subtilement. Silencieusement.

On te dit quoi faire, quand parler, comment penser. On t’apprend à obéir, à performer, à rentrer dans le moule… jusqu’à c’que tu l’vois même pu, le moule.

Pis tranquillement, l’enfant que t’étais… devient un souvenir flou. Une lumière qu’on a tamisée, au nom de l’ordre, du mérite, de la “réussite”.

Mais moi, j’l’ai pas oublié cet enfant-là. Y crie encore en dedans. Y pleure parfois… pas parce qu’il a peur. Parce qu’il comprend pas pourquoi on l’a effacé.

Ce texte, c’est sa voix. C’est ma voix. C’est la voix de tous ceux à qui on a volé l’instant

au nom d’un futur qu’on n’a jamais choisi.

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Mémoire de L'eau

Mémoire de l’eau

Somebody

Ce texte-là… il m’est venu d’un rêve. Mais pas un rêve comme les autres. Un rêve qui m’a réveillé… de l’intérieur. Parce que des fois… la vie fait tellement de bruit autour, qu’on entend pu rien en dedans. On avance, Lire la suite

Ce texte-là… il m’est venu d’un rêve. Mais pas un rêve comme les autres. Un rêve qui m’a réveillé… de l’intérieur.

Parce que des fois… la vie fait tellement de bruit autour, qu’on entend pu rien en dedans.

On avance, on suit le flot, on obéit aux directions qu’on nous trace, pis on oublie de se demander… si c’est vraiment ça… notre chemin.

J’avais besoin de silence. Mais pas celui qu’on entend avec les oreilles. Celui qui vient quand le cœur s’arrête de courir.

Et c’est là… dans cet espace-là… que j’ai compris quelque chose.

C’est pas juste la surface qui compte. C’est ce qu’il y a en dessous. Dans l’eau. Dans nous.

Parce que même quand ça brasse, même quand la vague s’écrase, l’eau, elle, elle oublie pas qui elle est.

Et moi, ce soir, j’vous partage ce rêve-là. Pas pour fuir le monde… Mais pour s’en rappeler.

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Rencontre de Deux Âmes Meurtries…

Rencontre de deux âmes meurtries...

Somebody

Parfois… La vie nous brise un peu, Et c’est dans les fissures Que la lumière trouve une porte d’entrée. Ce texte… C’est pas une histoire d’amour au sens qu’on entend. C’est une rencontre. Une de celles qui arrivent… Lire la suite

Parfois… La vie nous brise un peu, Et c’est dans les fissures Que la lumière trouve une porte d’entrée.

Ce texte… C’est pas une histoire d’amour au sens qu’on entend. C’est une rencontre. Une de celles qui arrivent… Quand on est à terre, Mais qu’on lève quand même les yeux.

Deux âmes cabossées, Qui n’attendaient plus rien, Et qui… dans un moment suspendu, Se sont reconnues. Sans promesse, sans avenir… Mais avec une vérité crue.

C’est une histoire douce, fragile, Brève… mais infinie à sa manière. Elle m’a appris que même les cœurs abîmés Peuvent encore battre en harmonie… Ne serait-ce que le temps d’un battement partagé.

Ce slam, Je l’ai écrit pour elle… Mais peut-être qu’en l’écoutant… Vous penserez, vous aussi, À quelqu’un… Qui vous a fait du bien… Juste au bon moment.

Voici : Rencontre de deux âmes meurtries.

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Ma Valse Enchantée

Ma valse enchantée

Somebody

Il y a des mots qu’on écrit sans les chercher. Ils arrivent… comme une danse, comme une valse née du silence. Cette chanson-là, c’est un chant venu d’un endroit plus doux, plus vaste que la douleur, plus lumineux que Lire la suite

Il y a des mots qu’on écrit sans les chercher. Ils arrivent… comme une danse, comme une valse née du silence.

Cette chanson-là, c’est un chant venu d’un endroit plus doux, plus vaste que la douleur, plus lumineux que la peur.

Je l’ai écrite en pensant à tout ce que l’amour peut être… fragile, brûlant, profond, patient. Une étoile dans la nuit. Une main tendue quand plus rien ne tient debout.

Je l’ai écrite pour vous rappeler que nous avons tous, en nous, cette capacité de poaimer : poaimer – aimer par la poésie, soigner le monde en ranimant les cœurs endormis.

Et si un jour mes mots s’effacent, que mes chansons s’éteignent, je veux qu’il reste… cette valse. Cet écho léger qui dit : la vie est brève, mais ô… comme elle est belle.

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Continue...

Continue...

Somebody

« Parfois… même ceux qui t’aiment ne te comprennent pas. Ils voient pas ce feu qu’on porte, ce besoin de créer, même quand ça fait mal. On m’a dit que ça marcherait jamais, que ça valait rien… Mais j’ai choisi de Lire la suite

« Parfois… même ceux qui t’aiment ne te comprennent pas. Ils voient pas ce feu qu’on porte, ce besoin de créer, même quand ça fait mal. On m’a dit que ça marcherait jamais, que ça valait rien… Mais j’ai choisi de prendre cette douleur… Et de la transformer en émotion pure. En quelque chose d’assez fort… pour inspirer, peut-être, quelqu’un d’autre à ne pas lâcher. Alors ce soir, je vous partage cette douleur-là. Et ce qu’elle m’a appris. »

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Mon Cantique des Quantiques

Mon Cantique des Quantiques

Somebody

Ben oui… C’est simple comme ca ! C’est p’t-être fou à dire de même, mais… Notre réalité, notre univers… c’est pas juste un décor planté là. C’est pas un vieux film qu’on regarde passivement en attendant la fin. C’est Lire la suite

Ben oui… C’est simple comme ca ! C’est p’t-être fou à dire de même, mais… Notre réalité, notre univers… c’est pas juste un décor planté là. C’est pas un vieux film qu’on regarde passivement en attendant la fin.

C’est nous autres qui l’tissons. À chaque pensée, chaque regard, chaque fois qu’on imagine, qu’on croit, qu’on espère… On peint. On sculpte. On code le réel, sans même s’en rendre compte.

Pis plus on ouvre les yeux, plus le monde s’ouvre avec. C’est pas compliqué… Notre perception, c’est notre pouvoir. Notre conscience, c’est l’pinceau.

Alors ce soir, j’te propose pas une vérité. J’te propose une fenêtre. Une façon d’voir le monde autrement. Une façon d’le sentir, d’le créer…

À partir d’tout c’qu’on porte en dedans.

© Sylvain D’Amour, 2025. Tous droits réservés. Toute reproduction, diffusion, modification ou utilisation de ce texte sans autorisation est interdite. Cette œuvre est protégée par les lois canadiennes et internationales sur le droit d’auteur.

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Inébranlable

Inébranlable

Somebody

Dans chaque vie, viens un moment, où l’on se retrouve face à soi-même. Nu. Frontal. Une page blanche devant les yeux, et plus rien derrière pour se cacher. Ce moment-là… je l’ai connu. Quand tout s’écroulait autour de Lire la suite

Dans chaque vie, viens un moment, où l’on se retrouve face à soi-même. Nu. Frontal. Une page blanche devant les yeux, et plus rien derrière pour se cacher.

Ce moment-là… je l’ai connu. Quand tout s’écroulait autour de moi, quand il ne restait que le silence, j’ai compris que ce vide n’était pas une fin… mais un commencement.

On croit souvent que la force, c’est de ne jamais tomber. Mais la vraie force, c’est de se relever. Encore. Et encore. Plus vrai. Plus simple. Plus entier.

Cette chanson, c’est mon cri de renaissance. Mon offrande. Ma paix retrouvée. C’est quand j’ai tout perdu… que j’ai trouvé ce que rien ne pourra plus jamais m’enlever.

Alors pour clore ce voyage, je vous offre cette dernière vérité, cette lumière née du fond du gouffre… Voici Inébranlable.

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Danser pour vivre… mais pas pour tous

Danser pour vivre… mais pas pour tous

Somebody

J’ai un frère de cœur… Un compagnon de route, unique, sincère, généreux de soi, Un homme qui a donné des dizaines d’années de sa vie À ce cercle qu’on appelait la danse de la vie. Durant toutes ces années, Il a offert Lire la suite

J’ai un frère de cœur… Un compagnon de route, unique, sincère, généreux de soi, Un homme qui a donné des dizaines d’années de sa vie À ce cercle qu’on appelait la danse de la vie.

Durant toutes ces années, Il a offert son temps, ses épaules, ses rires, Porté d’autres quand leurs jambes faiblissaient, Et gardé la flamme vivante, Même dans les nuits les plus lourdes.

Et un jour… il a reçu La Lettre. Pas un mot de gratitude, Pas une main tendue pour comprendre. Mais une claque à la figure.

Juste quelques phrases bien polies Pour lui dire : Tu ne fais plus partie du cercle.

On nous avait promis un espace sans murs, Où chacun avait sa place, Même ceux qui dérangent un peu. Mais ce que je vois aujourd’hui, C’est un cercle qui se referme, Qui trie, qui filtre, Et appelle ça de la bienveillance.

Une mentalité s’est glissée là, dans ce lieux sacré, Parée des mots de l’inclusion, Mais qui confond protéger et enfermer, Accueillir et filtrer.

Et j’ose espérer… Que ce n’est qu’ici, Que ce n’est qu’un accident local, Né de quelques égos bien puissants, Qui ont fini par prendre le dessus sur les crédos.

Je n’aurais jamais cru Que cette belle philosophie qu’est la Biodanza Puisse un jour se retrouver corrompue… Mais voilà, c’est fait.

On parle d’ouverture, Mais c’est surtout pour fermer la porte à tout ce qui pourrait secouer le confort collectif.

Les idéaux ont glissé entre les doigts, Remplacés par des règles invisibles, Par la peur de l’inconfort, Par le besoin maladif de tout contrôler.

Ce n’est plus la danse de la vie. C’est une chorégraphie figée, Un produit bien emballé Pour une clientèle qu’il ne faut surtout pas bousculer.

Rolando Toro aurait dit : La danse qui exclut n’est pas la danse de la vie. La vie n’est pas un salon aseptisé. La vie, c’est le feu, le désordre qui crée, La rencontre qui change, même quand elle dérange. Si vous fermez le cercle, vous fermez le cœur.

Alors je le dis, pour toi mon frère de cœur : Quand on préfère l’ordre à la vérité, La sécurité à la liberté, On ne danse plus pour vivre. On brasse juste de l’air… Dans un cercle qui tourne dans le vide.

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L’Un et l’Infini

L'Un et L'Infini

Somebody

Y’a des soirs où j’me demande... D’où j’viens vraiment. Pas juste d’une mère ou d’un père, mais d’un endroit plus vaste... plus silencieux. Un lieu qu’on touche parfois du bout du cœur, quand la nuit devient trop Lire la suite

Y’a des soirs où j’me demande... D’où j’viens vraiment. Pas juste d’une mère ou d’un père, mais d’un endroit plus vaste... plus silencieux. Un lieu qu’on touche parfois du bout du cœur, quand la nuit devient trop grande, Ou quand un nouveau-né ouvre les yeux.

Ce texte-là... C’est un pont. Entre le battement d’un cœur humain, Et la pulsation d’une étoile morte il y a des millions d’années. C’est un poème pour ceux qui cherchent un sens, Pas dans les dogmes, mais dans le souffle, Dans la beauté d’un nombre, d’un cycle, d’un regard.

J’y parle de l’Un. De ce moment sacré où quelque chose nait... Pas juste un bébé, mais une promesse. Une promesse faite à l’univers par l’univers lui-même : “Tu peux recommencer.”

On est tous faits d’étoiles… mais surtout… d’élans, d’élans vers l’amour, vers la création, vers l’inconnu. Et même la mort, dans ce texte, n’est plus une fin… mais une vibration qui change de forme.

Alors… Ouvrez vos oreilles, mais surtout… Vos sens. Ceux qui vibrent quand on entend quelque chose de vrai, même si on sait pas pourquoi.

Voici L’Un et l’Infini.

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Tissu d'illusions

Tissu d'illusion

Somebody

Il y a des fils qu’on ne voit pas. Des fils qui tissent nos vies, nos gestes, nos croyances. On les appelle règles, coutumes, traditions… Mais souvent, ce ne sont que des illusions. Et si on osait les déchirer ? Et Lire la suite

Il y a des fils qu’on ne voit pas. Des fils qui tissent nos vies, nos gestes, nos croyances. On les appelle règles, coutumes, traditions… Mais souvent, ce ne sont que des illusions.

Et si on osait les déchirer ? Et si, au lieu de marcher dans les pas tracés, on choisissait d’inventer notre propre danse ?

Ce texte, cette chanson, c’est une invitation. À respirer en dehors des cages invisibles. À sculpter le réel avec nos propres mains. À devenir, enfin… créateurs de notre monde.

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Héritage D'un Père

Héritage d’un Père

Somebody

Cher public, il y a quelque chose que j’ai longtemps porté en silence. Quelque chose que je n’ai compris que tard, en devenant moi-même un homme, en trébuchant, en aimant mal parfois, en essayant de bien faire, avec Lire la suite

Cher public, il y a quelque chose que j’ai longtemps porté en silence. Quelque chose que je n’ai compris que tard, en devenant moi-même un homme, en trébuchant, en aimant mal parfois, en essayant de bien faire, avec mes propres outils.

Ce quelque chose, c’est l’héritage de mon père. Pas un héritage d’argent ni de terres… mais un héritage d’ombres et de lumières. De gestes rudes et tendres à la fois. De regards lourds, de silences pleins. Il n’avait pas les mots, lui non plus. Mais il m’a appris, à sa manière, la loyauté, le travail, le respect, la patience… et ce poids invisible qu’on porte quand on veut être un homme debout.

Pendant longtemps, j’ai cru que je devais tout faire autrement. Me révolter. Briser le modèle. Mais un jour, j’ai compris : il n’était pas parfait… mais il m’a aimé comme il a pu. Et cet amour-là, même maladroit, m’a construit plus que je ne l’aurais cru.

Alors aujourd’hui, à mon tour, je vous transmets ce que j’ai su préserver, et transformer.

Ce slam est un remerciement, une demande de pardon peut-être, une passerelle entre les générations.

Alors, laissez-moi maintenant vous raconter d’où je viens… Voici Héritage d’un père.

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Encore! Encore!

Encore! Encore!

Somebody

Ce soir, je vous emmène dans un miroir. Un miroir où le temps a laissé ses traces, où chaque ride raconte une histoire, chaque cicatrice murmure un combat. J’ai regardé mon reflet, ce visage marqué par les années, ces Lire la suite

Ce soir, je vous emmène dans un miroir. Un miroir où le temps a laissé ses traces, où chaque ride raconte une histoire, chaque cicatrice murmure un combat.

J’ai regardé mon reflet, ce visage marqué par les années, ces cheveux gris, cette barbe, et au fond de mes yeux, j’ai vu un enfant.

Cet enfant, c’est moi, c’est nous tous, celui qui crie encore et encore, qui veut vivre, ressentir, aimer, qui refuse de se taire malgré les tempêtes du temps.

Cette chanson, c’est ce dialogue entre l’adulte fatigué et cet enfant insouciant qui demande encore, toujours encore.

Alors ce soir, laissez-vous porter par ce cri, par cette invitation à ne jamais cesser de rêver, à dire avec moi…

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C'est Quoi L'amour

C'est Quoi L'amour

Somebody

Dans cette chanson, je cherche à comprendre l’essence de l’amour, que je perçois comme une danse délicate et complexe. Aimer, pour moi, n’est pas simplement donner sans retour, mais créer un équilibre entre deux Lire la suite

Dans cette chanson, je cherche à comprendre l’essence de l’amour, que je perçois comme une danse délicate et complexe. Aimer, pour moi, n’est pas simplement donner sans retour, mais créer un équilibre entre deux êtres. J’ai appris à danser avec mes propres peurs, mes ombres et mes lumières, à accepter l’autre dans son entièreté. Chaque étape de cette danse, chaque mouvement de mon cœur, est une exploration de l’amour véritable, un partage sincère et une liberté retrouvée. C’est un chemin fait d’épreuves, mais aussi de beauté et d’espoir.

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L’Amour au Conditionnel

L'Amour au Conditionel

Somebody

Il y a eu un moment dans ma vie où je croyais que l’amour, ça venait avec des conditions. Que pour être aimé, je devais mériter. Être bon. Être calme. Être fort. Ne pas trop demander. Ne pas trop montrer. Ne pas trop Lire la suite

Il y a eu un moment dans ma vie où je croyais que l’amour, ça venait avec des conditions. Que pour être aimé, je devais mériter. Être bon. Être calme. Être fort. Ne pas trop demander. Ne pas trop montrer. Ne pas trop déranger.

J’ai appris à marcher sur des œufs… à lire entre les lignes, à dire oui quand je pensais non, à m’adapter, à me plier, à disparaître à moitié… tout ça au nom de l’amour.

Et puis un jour, j’ai regardé dans le miroir, et je ne me reconnaissais plus. Parce que j’avais donné… mais pas donné à partir de moi. J’avais donné pour retenir. J’avais aimé avec la peur au ventre. Avec le doute en bandoulière. Avec la certitude qu’un jour ou l’autre, ça ne serait pas assez.

Mais l’amour, le vrai, ne demande pas la perfection. Il ne dit pas : « Je t’aimerais… si. » Il dit : « Je t’aime, même quand. » Même quand tu trembles. Même quand tu doutes. Même quand tu tombes.

Cette chanson, c’est le moment où j’ai compris que je valais mieux que des conditions. Que l’amour, s’il te fait disparaître, n’en est pas un.

Alors ce soir, si vous avez déjà aimé en vous effaçant… cette chanson est pour vous. Voici L’amour au conditionnel.

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Ton Choix !

Ton Choix !

Somebody

J’aimerais vous présenter une de mes compositions qui parle d’un sujet simple, mais essentiel : La liberté qu’on a de choisir pour soi-même. On nous a souvent appris à chercher des réponses ailleurs – dans le ciel, Lire la suite

J’aimerais vous présenter une de mes compositions qui parle d’un sujet simple, mais essentiel :

La liberté qu’on a de choisir pour soi-même.

On nous a souvent appris à chercher des réponses ailleurs – dans le ciel, dans l’enfer, dans les règles ou les jugements imposés. Mais au fond, la vérité n’est ni là-haut, ni en bas. Elle est en nous.

Ce texte, Ton Choix, c’est un rappel qu’on n’a pas besoin de permission pour être nous-mêmes, qu’on peut briser les conventions qui nous enferment et reprendre notre propre voix en main. Parce qu’à la fin, personne d’autre que toi ne décide si tu t’éteins ou si tu avances. Personne d’autre que toi ne peut te blâmer… ou te dire merci.

C’est ça, Ton Choix.

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Faut les utiliser ces hommes-là !

Faut les utiliser ces hommes-là !

Somebody

Parfois, une phrase tombe. Simple, innocente en apparence. Mais elle déclenche une tempête intérieure. Un écho sourd, profond, qui réveille des blessures qu’on croyait enfouies. Ça m'est arrivé un jour. Une phrase Lire la suite

Parfois, une phrase tombe. Simple, innocente en apparence. Mais elle déclenche une tempête intérieure. Un écho sourd, profond, qui réveille des blessures qu’on croyait enfouies.

Ça m'est arrivé un jour. Une phrase banale, presque anodine. Mais qui a fait vibrer une vérité amère. Une douleur que j’avais portée sans la nommer. Une douleur que je partage sans honte ce soir.

J’ai réalisé que cette phrase, ce n’était pas qu’un mot. C’était une invitation déguisée, une sentence tacite, un verdict social.

« Faut les utiliser ces hommes-là. » Comme si la violence, la manipulation, la douleur qu’on fait porter à d’autres, c’était acceptable. Normal. Même conseillé.

Cette chanson, c’est mon cri contre ça. Contre ce monde qui légitime la souffrance. Qui banalise l’injustice. Qui tord les relations humaines en jeu de pouvoir.

Alors ce soir, si vous avez ressenti ce poids, cette colère sourde face à l’inacceptable, cette chanson est pour vous. Voici Faut les utiliser ces hommes-là.

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Vas-y Pti-Gars

Vas-y Pti-Gars

Somebody

Maintenant, je vous parle ici d’un ptit-gars, Un ptit-gars qui vit dans chaque artiste, celui qui gribouille ses pensées, qui cherche ses mots au fond de son âme, celui qui a besoin qu’on lui tende la main, qu’on lui Lire la suite

Maintenant, je vous parle ici d’un ptit-gars, Un ptit-gars qui vit dans chaque artiste, celui qui gribouille ses pensées, qui cherche ses mots au fond de son âme, celui qui a besoin qu’on lui tende la main, qu’on lui souffle un encouragement.

Ce ptit-gars, c’est cette voix intérieure, ce compagnon fidèle qui nous pousse à continuer, même quand tout semble difficile, confus, ou lourd.

J’ai écrit cette chanson dans ces instants simples, quand on doute, quand on hésite, quand on se regarde dans le miroir, et qu’on a besoin de s’entendre dire : « Vas-y ptit-gars, lève-toi, essaie, fonce. »

Alors ce soir, si vous aussi vous avez ce ptit-gars en vous, cette étincelle qui demande juste une chance, cette chanson est pour vous. Voici… Vas-y ptit-gars.

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Mon Moteur Mon Labeur

Mon Moteur Mon Labeur

Somebody

Cette chanson est une déclaration de l'authenticité et du pouvoir créatif de l'artiste. À travers des paroles empreintes de simplicité et de sincérité, l'artiste invite l'auditeur à suivre son cœur, à surmonter ses Lire la suite

Cette chanson est une déclaration de l'authenticité et du pouvoir créatif de l'artiste. À travers des paroles empreintes de simplicité et de sincérité, l'artiste invite l'auditeur à suivre son cœur, à surmonter ses doutes et à s'engager pleinement dans la quête de soi. Loin de chercher la gloire ou la reconnaissance, il met l'accent sur l'importance du travail intérieur, de l'effort et de la persévérance. L'art devient un moyen de se reconnecter avec soi-même, de créer sans crainte et de laisser son âme s'exprimer librement. Le message central est de se faire confiance, d'embrasser son voyage personnel et de croire en la beauté de sa propre lumière.

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Des Murs et des Promesses

Des Murs et des Promesses

Somebody

J’ai souvent marché près d’églises fermées. De ces grandes bâtisses qui s’élèvent vers le ciel, Mais dont les portes restent closes à ceux qui dorment par terre. Et chaque fois, je me suis demandé… à qui elles Lire la suite

J’ai souvent marché près d’églises fermées. De ces grandes bâtisses qui s’élèvent vers le ciel, Mais dont les portes restent closes à ceux qui dorment par terre.

Et chaque fois, je me suis demandé… à qui elles appartiennent, vraiment ? À Dieu ? Aux dogmes ? Ou à ces mains calleuses qui ont levé chaque pierre, à ces cœurs brulants de foi et d’amour, Qui n’avaient rien… mais qui ont tout donné ?

Et si… Au lieu de rester vides, froides et solennelles, Ces églises devenaient vivantes ? Des refuges pour ceux qu’on oublie, Des bras ouverts au lieu de murs froids, Des lieux de chaleur humaine… Plutôt que de froide vénération.

Cette chanson, c’est une prière sans religion, Une promesse qu’on pourrait enfin tenir. Un appel à redonner aux bâtisseurs ce qu’ils ont offert, à transformer la pierre… en espoir.

Voici Des murs et des promesses.

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Mon Ballet...

Mon Ballet...

Somebody

Toute ma vie, j’ai cru qu’il fallait contrôler, retenir, filtrer, cacher ce qui déborde. J’ai appris à sourire, même quand ça criait en dedans. À marcher droit, même quand mes émotions valsaient de travers. Mais à Lire la suite

Toute ma vie, j’ai cru qu’il fallait contrôler, retenir, filtrer, cacher ce qui déborde. J’ai appris à sourire, même quand ça criait en dedans. À marcher droit, même quand mes émotions valsaient de travers.

Mais à force de vouloir être calme à l’extérieur, j’ai fini par étouffer tout un orchestre à l’intérieur. Un orchestre vivant, vibrant, désordonné parfois… mais ô combien vrai.

Cette chanson, c’est le moment où j’ai cessé de me juger, et où j’ai commencé à m’écouter. À voir mes tempêtes comme des danses, mes contradictions comme des harmonies secrètes.

Ce soir, je vous invite à faire ce pas avec moi, à accueillir vos émotions comme des partenaires de scène, et à entendre ce que ça donne quand on arrête de se cacher… Voici Mon ballet.

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Les Fils Invisibles

Les fils Invisibles

Somebody

Y’a des liens qu’on voit pas… mais qu’on sent. Comme un souffle chaud qui passe entre deux silences, comme une larme qui coule dans les yeux de quelqu’un… et qu’on ressent dans notre propre gorge. On croit souvent Lire la suite

Y’a des liens qu’on voit pas… mais qu’on sent. Comme un souffle chaud qui passe entre deux silences, comme une larme qui coule dans les yeux de quelqu’un… et qu’on ressent dans notre propre gorge. On croit souvent marcher seuls. On pense que nos gestes s’effacent, que nos mots s’éteignent dans le vide. Mais rien ne se perd vraiment. Chaque regard qu’on a posé, chaque main qu’on a tendue, chaque colère, chaque pardon, chaque absence aussi… continue de vibrer, dans quelqu’un d’autre, quelque part. Cette chanson-là, je l’ai écrite comme une tapisserie. Une tresse de mémoire, d’émotions, de générations. Parce que même si on n’en parle pas… on est tous liés. Par des fils invisibles… mais indestructibles. Écoutez bien… car voici : Les fils invisibles.

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Le Lâcher Prise

Le Lâcher Prise

Somebody

Après le précipice… vient le moment du choix. Celui où tu te demandes si tu continues à t’accrocher à ce qui te détruit, ou si tu ouvres enfin la main. Moi, j’ai longtemps cru que tenir bon, c’était une force. Que Lire la suite

Après le précipice… vient le moment du choix. Celui où tu te demandes si tu continues à t’accrocher à ce qui te détruit, ou si tu ouvres enfin la main.

Moi, j’ai longtemps cru que tenir bon, c’était une force. Que contrôler, c’était être responsable. Que garder le cap à tout prix, c’était être solide.

Mais un jour, j’ai compris que tenir… c’était ce qui me noyait. Que vouloir tout maîtriser, c’était perdre le souffle. Et que le vrai courage, parfois, c’est d’accepter de ne plus lutter.

Le lâcher-prise, c’est pas un abandon. C’est pas de la faiblesse. C’est dire : “J’ai assez porté. J’ai assez résisté. Maintenant, je respire.”

C’est laisser tomber ce qu’on ne peut plus changer, pour faire de la place à ce qui peut enfin guérir.

Cette chanson, c’est ce moment. Ce basculement discret, mais profond, où l’on passe du combat… à la paix.

Alors si ce soir vous sentez que vous en avez assez porté, que vos bras sont lourds, que vos nuits sont pleines, laissez-vous aller avec moi. Voici Le lâcher-prise.

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Somebody' Song

Somebody's Song

Somebody

Il y a des jours où l’on doute. Où notre reflet nous regarde sans savoir qui on est, ni pourquoi on continue. Mais y’a quelque chose là… Un feu. Un besoin de se lever, même sans force. De dire: «Je suis là. J’existe. Lire la suite

Il y a des jours où l’on doute. Où notre reflet nous regarde sans savoir qui on est, ni pourquoi on continue.

Mais y’a quelque chose là… Un feu. Un besoin de se lever, même sans force. De dire : « Je suis là. J’existe. Je compte. »

“Somebody”, c’est pas juste un refrain. C’est un cri. Un mantra. C’est la voix de tous ceux et celles qu’on n’a pas écoutés. C’est la marche de ceux qui avancent même quand personne les regarde.

C’est pour celles et ceux qu’on appelle « personne ». Qui veulent juste une chance… d’être quelqu’un. D’écrire leur nom, sans permission. De bâtir leur route, sans carte ni guide.

Moi, j’ai décidé de me lever. De faire vibrer chaque mot comme une preuve d’existence. Et si tu te reconnais là-dedans, cette chanson, elle est autant la tienne que la mienne.

Parce qu’on est tous somebody. Même si on l’oublie. Même si on nous l’enlève. Même si on doute.

Alors, respire avec moi. Lève-toi. Et chante-le…

I’m somebody. Just like anybody.

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Quelqu'un

Quelqu'un

Somebody

Il y a eu un moment où je me suis arrêté. Un moment où j’ai réalisé quelque chose de simple, mais puissant : je suis quelqu’un. Pas seulement un visage parmi la foule, pas seulement un corps qui traverse le temps, Lire la suite

Il y a eu un moment où je me suis arrêté. Un moment où j’ai réalisé quelque chose de simple, mais puissant : je suis quelqu’un. Pas seulement un visage parmi la foule, pas seulement un corps qui traverse le temps, mais quelqu’un, avec mes failles, mes forces, mes histoires.

Ce moment d’introspection, ce souffle à soi-même, c’est comme une lumière qui éclaire une pièce sombre. J’ai compris que je comptais. Que ma voix, mes silences, mes pas avaient un poids.

Et cette chanson, c’est cette découverte. Ce « je suis » qui devient un « nous sommes ». Une invitation à se reconnaître, à s’aimer, d’abord soi-même, avant d’aimer l’autre.

Parce que, par extension, nous sommes tous quelqu’un. Quelqu’un qui en vaut la peine. Quelqu’un qui mérite d’être vu, entendu, aimé.

Alors ce soir, si vous avez déjà douté de votre place, si vous avez cherché qui vous étiez vraiment, cette chanson est pour vous. Voici Quelqu’un.

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Mes Justicier de papiers

Mes Justicier de papiers

Somebody

Parfois, il suffit d’un simple morceau de papier collé sur un mur d’ascenseur pour allumer un feu en nous. Une note rose, maladroitement scotchée, mais au ton cinglant, qui juge et sermonne. Un reproche griffonné noir Lire la suite

Parfois, il suffit d’un simple morceau de papier collé sur un mur d’ascenseur pour allumer un feu en nous. Une note rose, maladroitement scotchée, mais au ton cinglant, qui juge et sermonne. Un reproche griffonné noir sur blanc, criant plus fort encore que les traces de doigts qu’il dénonce. Ce matin-là, entre quatre murs d’acier, une simple remontrance a résonné bien au-delà de l’ascenseur. Elle m’a suivi dans la rue, jusque dans ma voiture, s’invitant dans mes pensées comme une obsession.

Puis, à la lumière rouge, c’en était trop. Les mots de cette chanson ont jailli, bruts, sincères, enregistrés à chaud, roulants comme le moteur qui me portait. Les Justiciers de Papier, c’est un cri du cœur contre ces gardiens autoproclamés de la bienséance, ces censeurs du quotidien qui dictent des règles comme s’ils détenaient la vérité absolue.

Alors, que vous soyez d’accord ou non, que cette chanson vous amuse ou vous dérange, je vous souhaite une bonne écoute… en espérant tout de même que vous ne faites pas partie de ceux-là.

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Apprendre Encore !

Apprendre Encore !

Somebody

Ma chanson, c’est mon voyage intérieur, un processus profond et cathartique où je me confronte à une épreuve émotionnelle marquante. À travers mes paroles, j’explore une journée qui a tout déclenché : une réflexion Lire la suite

Ma chanson, c’est mon voyage intérieur, un processus profond et cathartique où je me confronte à une épreuve émotionnelle marquante. À travers mes paroles, j’explore une journée qui a tout déclenché : une réflexion sur ma vie, mes relations et mes luttes internes. Au départ, je parle de ce besoin de prouver ma valeur, de m’oublier pour les autres, avant de comprendre que je dois reprendre le contrôle, m’approprier ma vie et mes désirs.

Au fil des couplets, j’évolue : c’est une quête de guérison, de réconciliation avec moi-même, un désir de retrouver ma lumière intérieure. Le thème central, c’est l’apprentissage continu, comme une façon de survivre et de me transformer. C’est ma résilience, ma manière de m’affirmer.

La mélodie qui m’accompagne porte cette progression émotionnelle, un peu comme une confession mise en musique. Et à la fin, je laisse place à l’espoir, une affirmation que peu importe les défis, il y a toujours une raison d’apprendre, de grandir, de continuer.

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Peut être toi !

Peut être toi !

Somebody

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C’est une chanson où je m’adresse à mes enfants et mes petits-enfants, un slam intime, presque un aveu. Je leur raconte mes combats, mes rêves trop lourds pour mes mains seules, et les murs contre lesquels je me suis Lire la suite

C’est une chanson où je m’adresse à mes enfants et mes petits-enfants, un slam intime, presque un aveu. Je leur raconte mes combats, mes rêves trop lourds pour mes mains seules, et les murs contre lesquels je me suis fracassé. Mais c’est surtout une déclaration d’espoir : là où moi, je n’ai pas réussi à changer le monde, eux, ils pourront. Je vois en eux une force, une lumière que je n’avais pas. C’est un héritage, un passage de flambeau, une prière pour qu’ils deviennent plus grands, plus forts que moi.

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No Book Can Tell...

No Book Can Tell….

Somebody

Cette fois-ci, j'ai été inspiré en anglais, alors je vous la présente maintenant. Elle s’intitule No Book Can Tell. Elle évoque ces ouvrages dont les mots ont façonné l’histoire et modelé nos esprits, nous, les Lire la suite

Cette fois-ci, j'ai été inspiré en anglais, alors je vous la présente maintenant. Elle s’intitule No Book Can Tell.

Elle évoque ces ouvrages dont les mots ont façonné l’histoire et modelé nos esprits, nous, les humains. Des livres sacrés ou idéologiques, porteurs de lumière ou d’ombre : La Bible, Le Coran, Mein Kampf, La Torah et le Talmud, Les Védas et Manusmriti, Le Tripitaka, Les Protocoles des Sages de Sion, Le Manifeste du Parti Communiste, The Turner Diaries, Malleus Maleficarum, The Clansman, Révolte contre le monde moderne, The Bell Curve, Might Is Right, Les Écrits d’Al-Maqdisi, The Fundamentals: A Testimony to the Truth, Le Livre de Mormon.

Trop souvent, nous avons laissé ces pages écrire notre destin, alors même que notre propre voix restait en silence. Nous l'avons ignorée car les conventions sociales et religieuses nous l’avaient ordonné, affirmant que nous n’avions pas le contrôle de nos vies ni de nos pensées, que nous étions imparfaits et indignes de la vie qui nous avait été donnée. Ce raisonnement circulaire, imposé par la foi aveugle ou l’idéologie, nous enferme dans un labyrinthe où les questions sont interdites, et où chaque réponse semble déjà dictée par les pages d’un autre. Tant de morts, tant de préjugés, tant de douleurs ont été causés par des mots écrits par des hommes pour imposer leur vision du monde aux autres.

Mais cette chanson invite à un autre geste : cesser de chercher des vérités toutes faites dans ce qui nous précède, et apprendre à écouter ce qui résonne en nous. Oser questionner. Oser ressentir. Trouver ce qui vacille au fond de soi et y répondre avec sincérité. Car nous sommes tous humains et faisons partie d’un même tout, peu importe notre couleur, notre forme ou notre idéologie. La véritable sagesse ne s’impose pas de l’extérieur ; elle naît du dialogue silencieux entre notre âme et notre conscience. C’est en écoutant cette voix intime que nous pourrons enfin marcher vers un avenir plus juste, plus libre et plus humain.

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Aimer Sans Aimer

Théatre des Maux

je t'offre mon absence

Au bord du précipice

À toi,

Lettre à une Absente

Je suis encore là...

La Chasse

Réveille Toé !

Quand vient l'automne...

La Prison Dorée

Qui suis-je?

Principalement poète, artisan de mots chantés et architecte sonore, je façonne des œuvres où l’émotion devient voix et matière.

Formé en production musicale, j’allie sensibilité artistique et maîtrise technique pour donner corps au son. Je ne suis pas un chanteur virtuose, mais je m’appuie sur la force de ma plume, mon sens de la production et ma créativité pour transmettre avec justesse. Là où ma voix hésite encore, j’emploie chaque outil à ma portée — comme autant de mains invisibles — pour en polir les aspérités, en soutenir l’élan et en révéler la vérité.

À l’écoute des nuances invisibles, je transforme l’intime en langage et le silence en résonance. Mon travail est un passage — entre ressentir et entendre, entre l’ombre et la lumière — porté par une quête d’authenticité et de vérité émotionnelle.

Si cet univers trouve écho en vous, alors ma démarche prend tout son sens.

Sylvain D’Amour (Somebody)